• L'empire fleuri volume (2) chapitre (27) page (128)

    En génie civil, un contreventement est un système statique destiné à assurer la stabilité globale d'un ouvrage vis-à-vis des effets horizontaux issus des éventuelles actions sur celui-ci (par exemple, vent, séisme).

    Il sert également à stabiliser localement certaines parties de l'ouvrage poutres, colonnes, relativement aux phénomènes d'instabilité (flambage, déversement).

    Le flambage c’est la déformation d'un élément de structure sous l'effet d'une contrainte de compression longitudinale trop importante. 

    Afin d'assurer la stabilité globale d'un bâtiment, il est nécessaire que celui-ci soit contreventé selon au moins 3 plans verticaux (qui s’intersectent en au moins 2 droites distinctes) et un plan horizontal, on distingue donc les contreventements verticaux (destinés à transmettre les efforts horizontaux dans les fondations) des contreventements horizontaux (destinés à s'opposer aux effets de torsion dus à ces efforts).

    Un contreventement peut être réalisé par des voiles (contreventements verticaux) ou des plaques (contreventements horizontaux) en maçonnerie ou en bois.

    Les écrits de Shen Kuo sont la seule source attestant la date de la première utilisation de la cale sèche en Chine.

    Shen Kuo écrit que, pendant le règne de Xi Ning, le fonctionnaire Huang Huai xin conçoit un dispositif pour la réparation des bateaux du palais, longs de 60 m.

    Huang Huai xin met au point la première cale sèche chinoise, permettant de suspendre les bateaux hors de l'eau, ils sont ensuite placés sous une toiture pour les protéger des intempéries.

     Shen Kuo décrit également l'efficacité d'une invention relativement nouvelle, due à l'ingénieur Qiao Weiyo, l’écluse à poids, cette dernière permet de remplacer les anciens pertuis utilisés dans les canaux.

    Selon lui, ce nouveau type d'écluse économise le travail annuel de cinq cents hommes, diminue les coûts annuels et permet d'augmenter la masse maximale des bateaux accueillis de 21 à 113 tonnes.

     L'architecte Li Jie (1065-1110) écrit le ying zao fashi Traité sur les méthodes d'architecture en 1103.

     

    « L'empire fleuri volume (2) chapitre (26) page (128)L'empire fleuri volume (2) chapitre (27) page (129) »

  • Commentaires

    1
    Dimanche 27 Mai à 05:50

    coucou rené

    amitié 

    dany

    2
    Dimanche 27 Mai à 06:10

    Des inventions toujours utilisées de nos jours.

    Bon dimanche de fête des mères.
    Douces pensées à celles qui ne sont plus là ...
    Bisoux, cher rené

    PS : tu m'as fait rire, avec dédé, sur mon blog ! wink2

    3
    Dimanche 27 Mai à 07:18

    J'avais vu un reportage sur des tests de simulation de séisme sur des charpentes,c'était vraiment spectaculaire la résistance aux secousses.

    Bonne journée René.

    Christian

    4
    Dimanche 27 Mai à 08:58

    La cale sèche bien utile pour les constructions navales en bois fragiles et que l'on doit entretenir chaque année.

    Bon dimanche

    5
    Dimanche 27 Mai à 09:29

    Bonjour René, merci pour ton "colis" de volumes.

    Les nouvelles inventions sont certes très utiles mais hélas elles suppriment beaucoup d'emploi.

    Actuellement les machines suppriment même l'humain!

    Je te souhaite une belle journée.

    Mes amitiés.

    6
    Dimanche 27 Mai à 11:07

    contente que ça refonctionne ! 

    ah c'est bien ça pour mesurer les seismes , ça fait peur tous ces trucs naturels, finalement la terre est une bombe prête à exploser !!! 

    quand on y pense.. 

    bon dimanche à toi rené, et gros bizou flo

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :