• Un apport très important et révolutionnaire en quelque sorte de Confucius est à chercher dans la notion de Jun zi (gentilhomme) qui, avant lui, dénotait une noblesse de sang et dont il a modifié le sens pour le transformer en noblesse du cœur, un peu comme le mot anglais (gentleman).

     

    Selon Confucius, la soumission au père et au prince va de soi et garantit la cohésion des familles et du pays, mais elle s'accompagne d'un devoir de (respectueuses) remontrances si le père ou le prince vont dans la mauvaise direction.

     

    De très nombreux lettrés chinois, se réclamant à juste titre de l'enseignement de leur Maître, ont péri ou été bannis pour avoir osé critiquer l'empereur quand celui-ci, ne prenait plus soin de son peuple et laissait le pays sombrer dans la famine ou la guerre civile.

     

    Confucius fut considéré par les générations postérieures comme le premier gastronome, ils estimaient que la cuisine était non seulement une jouissance matérielle, mais aussi une jouissance spirituelle.

     

    Dans la famille de Confucius, la cuisine jouissait d'une grande réputation pour le raffinement de son art culinaire, des différences subtiles se remarquaient jusque dans la préparation d'un germe de soja ou d'un filament de jambon.

     

    Les recettes servies lors d'un banquet illustraient un travail superbe dont l'art surpassait le simple naturel, souvent, ses cuisiniers préparaient des mets savoureux avec du poulet, du canard, du pigeon, de la caille, de la viande et des assaisonnements.

     


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  • Une personne bienveillante et morale va traiter les autres avec gentillesse et générosité, c'est pourquoi elle ne connaît pas l'inquiétude, une personne avisée peut distinguer le bien du mal, elle ne sera donc pas embarrassée, quelqu'un de courageux n'aura pas peur de faire face à des calamités, donc il n'a rien à craindre, quelqu'un possédant simplement une seule de ses qualités est déjà difficile à trouver, mais il est encore plus difficile de trouver quelqu'un qui possède les trois.

    Une personne bienveillante sera sûrement courageuse pour une cause juste, sacrifiant même sa vie pour cela et c'est cela le vrai courage.

    Faire face aux défis avec noblesse et pour une juste cause est un comportement qui est beaucoup admiré dans la culture traditionnelle chinoise. 

    Cela demande beaucoup de courage d’admettre ses propres erreurs, c'est l'une des raisons pour laquelle le Confucianisme croit qu'il faut commencer par éduquer les gens, avant de les punir.

    Ceci c’est la traduction d’un texte trouvée sur un  livre en lame de bambou, d’un auteur inconnu, mais disciple de Confucius.

     Si tu possède le langage, alors tu peut communiqué, si tu communique, alors tu peut acquérir le savoir, si tu possède la connaissance, alors tu peut enseigné.

     La peur, l’angoisse, le vertige, sont les fruits de notre imagination, avant de dire (jamais je ne pourrais faire cela, d’abord essaye de le faire).

     


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  • Mettant l'homme au centre de ses préoccupations et refusant de parler des esprits, de dieu, ou de la mort, Confucius n'a pas fondé de religion au sens occidental du terme, même si un culte lui a été dédié par la suite, cherchant à fonder une morale positive, structurée par les (rites) et vivifiée par la (sincérité), mettant l'accent sur l'étude et la rectitude.

     

    Confucius représente pour les Chinois d'avant la Révolution de 1911 l'éducateur par excellence, mais la lecture attentive des entretiens montre qu'il n'a pas voulu s'ériger en maître à penser, et qu'au contraire il voulait développer chez ses disciples l'esprit critique et la réflexion personnelle (Je lève un coin du voile, et si l'étudiant ne peut découvrir les trois autres, tant pis pour lui).

     

    Confucius disait (Un homme bienveillant ne s'inquiète pas, un érudit n'est pas embarrassé et un homme courageux n'a pas peur), la bravoure n'a pas de valeur sans le sens de la droiture, oublier la droiture en faveur du profit ou ne rien faire alors que la justice le voudrait ne peut pas être appelé le véritable courage.

     

    Le courage qui se conforme à la moralité a toujours été une vertu hautement recommandée dans la culture traditionnelle chinoise, d'après Confucius, il existe trois qualités qu'un homme bon doit posséder et qui sont également l'état humain parfait.

     


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  • Après la mort de sa mère en -527, il se mit à enseigner sa connaissance des textes anciens au petit groupe de disciples qui le suivait, après quelques emplois subalternes à la cour de son prince, il se fait écarter du poste et il part en -496 pour quatorze ans d'errance, à la recherche d'un souverain capable de l'écouter, puis il rentre définitivement à Lu pour se consacrer à l'enseignement et la compilation de textes anciens, jusqu'à sa mort en -479.

     

    Les empereurs autorisèrent le peuple à effectuer des pèlerinages sur le tombeau de Confucius, il fut proclamé (Suprême Saint) en 1013 et  vénéré comme un ancêtre dynastique en 1048, lorsque l’empereur lui conféra à titre posthume la robe impériale.

     

    Sa pensée :

     

    Après plus de deux millénaires de scolastique, il est difficile de se faire une juste idée de l'enseignement originel de Confucius, bien qu'il n'ait jamais développé sa pensée de façon théorique, on peut dessiner à grand traits ce qu'étaient ses principales préoccupations et les solutions qu'il préconisait.

     

    A partir du constat qu'il n'est pas possible de vivre avec les oiseaux et les bêtes sauvages, et qu'il faut donc vivre en bonne société avec ses semblables, Confucius tisse un réseau de valeurs dont le but est l'harmonie des relations humaines, cependant, bien qu'il affirme ne rien inventer et se contenter de transmettre la sagesse ancienne, Confucius a interprété les anciennes institutions selon ses aspirations et il a semé les graines de ce que certains auteurs appellent l' humanisme chinois.

     


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  • Dès l'âge de dix-sept ans, grâce à un goût précoce pour les livres et les rites, Confucius serait devenu précepteur, il se maria à vingt-quatre ans et eut trois enfants (un fils (Kong Li) et deux filles), pour vivre, il effectuait des tâches administratives pour le chef de province.

     

    Confucius avait la conviction qu’il devait rétablir en Chine la civilisation traditionnelle de la dynastie des Zhou, remarquable de beauté et de perfection, il croyait ferme en cette mission divine car il ne se référait qu’à la volonté du Ciel et à la loi naturelle.

     

    Sa philosophie, son enseignement, son action et son legs spirituel ne visaient qu’un but bien précis, sauver le monde chinois décadent en instaurant une humanité parfaite, c’est-à-dire des citoyens bien disciplinés dirigés par des gouvernants sages et vertueux.

     

    Il excluait de son enseignement tout mysticisme, toute doctrine de puissance ou de salut personnel, ainsi que la magie sous toutes ses formes, y compris les religions, pour Confucius, le véritable esprit religieux consiste à accomplir son devoir de citoyen et à développer en soi un sentiment désintéressé de l’ordre universel, voilà une idéologie bien adaptée au mode de gouvernement de la Chine féodale, que Confucius connaissait bien.

     


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  • Après l’invention de la poudre à canon, on a utilisé cette poudre pour remplir des tubes de bambou; une fois allumée, elle produisait une grosse explosion, les pétards ont alors été appelés bao zhang (bâtonnets explosifs), qui ont conduit aux premiers pétards enroulés dans du papier, mais ces derniers ne produisaient qu’une seule explosion.

    Puis, il y a eu les pétards à deux explosions (er ti jiao) et les pétards en chaîne (bian pao) qui ont été des innovations subséquentes, tout comme les fusées, les étoiles et les nombreux explosifs chimiques aux multiples couleurs, c’est l’invention du feu d’artifice.

     

    Chapitre XIII

    Confucius (-551 av; J-C. - 479 av. J-C.)  

    Le fameux sage philosophe chinois auquel sont attribués à tort tant de proverbes dits chinois, car Confucius n’a jamais rien écris, il a enseigner a des disciples, qui ont transcrit sa pensée, avec l’énorme risque, soit d’une mauvaise compréhension, soit d’une interprétation erronée de la pensée du maître.

    Né à Qufu dans l'actuelle province du Shandong, il est appelé Kǒng zǐ (孔子), ce qui signifie (Maître Kong) et qui fut latinisé par les Jésuites en (Confucius).

     Selon la tradition, son père fut un descendant de la dynastie Shang et gouverna la province de Lu (sud-est de l'actuelle Shandong), il épousa en secondes noces, alors qu'il avait 70 ans, une jeune fille de 20 ans, il mourut alors que Confucius n'avait que trois ans et laissa sa famille dans la pauvreté.

     


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  • En Chine on communique d’une manière positive, on donne le morale aux troupes, on ne dit pas (ton travail c’est mauvais) mais (j’ai  compris ce que tu as fait mais tu devrais changer, ça, et ceci).

     

    Voilà pourquoi le livre de stratégie de Sun Zi, prend toute son importance aux XXI siècles, mais ce n’est pas tout, car le livre peut aussi vous aider, dans votre vie de chaque jour, en effet face à un problème, vous posez vous les bonnes questions, avez-vous évaluez les dimensions du problème, fait vous le tour de toutes les solutions en réponse aux paramètres du problème.

     

    Une mauvaise analyse conduit a coup sur au désastre, il faut impérativement connaître tous les paramètres et en faire une analyse rigoureuse et complète.

     

    Un jour mon grand père ma dit (dans chaque énoncé d’un problème, il y a une partie de la solution) un homme sage, il avait raison, sa pensée est proche de celle de Confucius (je vous montre la direction, à vous de trouver votre voie). 

     

    -600 av. J.C La Chine utilisera la charrue au soc en fer, constamment améliorée et utilisée, depuis la création de fonderie, elle est introduite en Europe par le biais des Néerlandais en 1770.

     

    -600 av. J.C La poudre se dit en chinois huo yao (drogue à feu), le salpêtre est produit dans les provinces du Sichuan et du Gansu, les gens appellent ce phénomène le (givre des murs), le charbon de bois est depuis la préhistoire un matériau très utilisé comme combustible.

     

    Après avoir réduit en poudre 100 grammes de soufre et 100 grammes de salpêtre, pour obtenir une véritable poudre, il faut y ajouter une quantité adéquate de charbon de bois.

     


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  • On investit en Chine et on espère que le retour sur l’investissement  sera rapide, (la chine le pays où on fait vite fortune), de nouveau grosse erreur, la réalité est tout autre ce qu’on oublie de préciser, le retour sur investissement se fait après plusieurs années, parfois des dizaine d’année.

    La Chine est un marché porteur, un marché en pleine croissance dans beaucoup de secteurs, mais cela demande du temps, beaucoup de  temps pour s’installer, du temps pour identifier ses clients, du temps pour proposer une offre en adéquation avec la demande, du temps pour négocier les contrats, du temps pour laisser à ses clients le temps de connaître l’entreprise.

    On installe une filiale, un site de production, on envoie un volontaire du siège pour s’occuper des opérations en Chine, il a plein pouvoir, le savoir technique mais il ne connaît rien au marché ni aux coutumes locales, nouvelle erreur, pour réussir en Chine, toute société à besoin d’une équipe local solide et elle doit écouter leur conseil.

    Les étrangers qui sont en Chine, oublient de se poser les bonnes questions, qui sont le mieux placé dans mon entreprise pour traiter de ce problème, on comprend que pour vendre sur le marché chinois, il faut parler chinois, que de parler et négocier en chinois, permet d’avoir de meilleurs prix, parler le chinois c’est un geste de respect pour les interlocuteurs chinois.

    Vendre en Chine, c’est connaître son marché mais aussi les coutumes de vente, le relationnel, les guan xi (perdre la face), la façon de présenter son produit, la connaissance du marché, les moyens pour identifier et contacter les clients.

     


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  • Le livre de Sun Zi en application pratique :  

    Voici l’exemple des erreurs des jugements sur le marché en Chine, avec la réflexion suivante, sur 1,4 milliard d’habitants si nous captons ne serait ce que 1% du marché nous serons riches, là réside la grosse erreur, car il y a en chine des millions d’entreprises bien sur qu’il y a un marché, un énorme marché, mais la concurrence, car il y a bien une concurrence plus intense en Chine que dans les autres pays du monde et les entreprises chinoises connaissent mieux le marché et les clients que vous.

    La Chine est un pays continent, on s’attaque à la Chine équivaut à s’attaquer à l’Europe, cela signifie que il faut être présent partout, que les clients ne sont pas les mêmes suivants les régions et que les mentalités ne sont pas les mêmes partout, que pour capter 1% du marché il faut investir beaucoup, d’argent de temps.

    En Chine, tout n’est pas cher, combien de fois j’ai entendu une personne qui ne connaissait le marché chinois qu’en apparence me sortir cette banalité, la Chine est en effet le pays des produits pas cher.

    La main d’œuvre est généralement moins coûteuse les fournisseurs sont plus compétitif en matière de prix mais lorsque l’on cherche quelque chose de spécifiques alors les prix sont les mêmes qu’en Europe voir supérieur.
    Pour le développement commercial c’est tout sauf (pas cher), développer de bonnes relations avec des clients prend du temps et de l’argent, prospecter se déplacer c’est un budget parfois énorme, la promotion qu’elle soit par la publicité, par des exhibitions, demande d’investir de l’argent à l’échelle d’un continent, ici de nouveau grosse erreur les entreprises pense pays, non il faut penser continent.

     


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  • Le général capable est celui qui gagne sans verser de sang, toutes ses opérations visent à ce que l'ennemi s'effondre de lui-même, aussi est-il indifférent aux honneurs récompensant une victoire arrachée in extremis par une hécatombe dans les deux camps, il est comme l'eau dont l'action térébrante (faculté de percer la pierre) et insensible finit par désagréger les plus solides fortifications.

    Sun Zi est loin d'être un idéaliste se contentant de grands principes et de règles abstraites, c’est un pragmatique, en homme expérimenté, il a le souci du détail et donne des conseils précis sur l'usage du feu, des espions, sur les différentes configuration du terrain et sur la gestion du temps, il préconise la justice et la rigueur dans l'usage des récompenses et des châtiments, défend qu'un général doive parfois contrevenir aux ordres du souverain, que les règles de (l'art de la guerre) doivent être adaptées aux circonstances.

    Il sait qu'une guerre ne peut se gagner avec des soldats sans foi ni loi, qu'une armée qui saigne l'état ne sera pas soutenue, qu'il est essentiel de se concilier le peuple de l'adversaire.

    Un bon leader doit être à la fois souple et rigoureux, quand il le faut, cette discipline doit se transmettre à tous ceux qui approchent le  général (leader), gentillesse ou compassion ne suffisent pas, et doivent être associées à une discipline de son esprit, de ses émotions, et de ses actions.

     


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